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Pour faire simple, il existe aujourd’hui trois manières de produire le vin.
En culture conventionnelle : les pesticides, herbicides, fongicides, ainsi que le soufre et le cuire sont autorisés.
Par contre, en culture biologique la chimie et les synthèses sont interdites, on recourt au soufre et cuire pour traiter les principaux problèmes de la vigne.
En fin, la biodynamie est plus restrictive encore car la quantité tolérées du soufre et du cuivre sont moindre, on préconise l’utilisation de préparation biodynamique et suivre les cycles de la Lune.
Sur le terrain, les vignerons encouragent la concurrence entre l’herbe folle et la vigne. Ils s’abstiennent d’arroser et ajouter les engrais.
Alors, la logique – les récoltes y sont moindre, au moyens la moitie de la production autorisée.
Ils séparent les rafles des raisins avant de les laisser macérer quelques semaines.
Tout le processus s’effectue sans ajout d’éléments extérieures qui facilitent le travail en cave sans éléments entrants, comme les décollants, les levures, le soufre, des copeaux de bois etc.
Vin Nature est une dénomination sans cahier des charges précis mais qui s’attache d’utiliser le minimum d’entrants. Ainsi la fermentation est provoquée par la levure indigène qui est produite naturellement par les raisins. Alors que la culture conventionnelle ou bio peut ajouter les levures apportant la standardisation au goût.
L’autre élément qui distingue le vin nature c’est la quantité du dioxyde de soufre ou sulfite présente naturellement dans le vin mais qui le vigneron peut ajouter pendant la vinification ou la mise en bouteille pour éviter l’oxydation. Dans la culture conventionnelle le niveau du soufre est limité à 210mg/l en vin blanc et 160mg/l en rouge. En bio sont 120mg/l pour les blancs et 100mg/l pour les rouges.
En biodynamie nous somme en 90mg/l en blancs et 70mg/l en rouges. Tandis que dans le vin nature il est au-dessous de 40mg/l.
Il y a des certains vignerons qui n’ajoutent rien du tout du sulfite.
Selon les spécialistes de santé, une certaine partie de population peut être allergique au soufre provoquant les maux de tête, asthme, réactions cutanées. Portant, vu la quantité de cet élément dans le vin, il faut constaté qu’il peut avoir encore plus dans les abricots frais.
Est-ce qu’il faut passer totalement du soufre ? Idéal c’est de le maîtriser parce qu’il y a quand même un risque de développement de défauts, aromatiques de curie, le goût de souris ou le vin peut partir complètement en vinaigre. On peut éventuellement passer du soufre en vin rouge qui est riche en polyphénols mais c’est difficilement évitable en vin blanc.